Mes vitamines de grand

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Mes vitamines de grand est un complément alimentaire multivitamines pour enfants vraiment complet, il contient même la vitamine K, le zinc et la choline ! Une seule cuillère à café apporte 50% des besoins journaliers en vitamines et oligoéléments dès l’âge de 3 ans.

  • 30 jours d’utilisation
  • Pour les enfants, dès l’âge de 3 ans
  • Multivitamines complet : 15 nutriments
  • Goût naturel orange/carottes
  • Sans gluten, sans produit laitier, sans soja, sans maïs

23,00

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Mes vitamines de grand, les complices d’une enfance harmonieuse

Les enfants ont besoin de vitamines et minéraux au quotidien pour assurer leur croissance et rester en forme. Pour les picoreurs, les spécialistes du tri de l’assiette, ceux qui n’aiment pas la verdure, les amateurs exclusifs de nourriture industrielle, le compte n’y est pas toujours ! Recourir à un complément alimentaire multivitamines est à la fois un gage d’équilibre et le moyen d’alléger les frictions autour de la table.

Des vitamines à foison, une bonne dose d’oligoéléments, beaucoup de fibres et de choline, le tout mélangé à des jus de fruits et légume bio… NATEOS a relevé le défi de faire rentrer tous les ingrédients nécessaires au bien-être de chaque enfant dans une petite bouteille. Mes vitamines de grand sont les alliées incontournables du quotidien dès 3 ans.

La recette parfaite pour faire le plein de vitamines

La formule de Mes vitamines de grand intègre 12 vitamines : la vitamine A, l’ensemble des vitamines du groupe B, la vitamine C, la vitamine E et même de la vitamine K. Cette dernière est rare dans les multivitamines destinés aux plus jeunes, alors qu’elle est capitale pour leur développement. Les doses de vitamines intégrées permettent de couvrir 50 à 100% des apports journaliers recommandés.

Dans Mes vitamines de grand, seule la vitamine D manque à l’appel. Nous avons choisi de la proposer à part, pour adapter facilement son dosage et la prendre aussi longtemps que souhaité.

Le choix des formes les mieux adaptées à l’enfant

En matière de vitamines, il n’est pas toujours simple de s’y retrouver. Chacune d’entre elles existe en effet sous des formes très diverses. Pour offrir le meilleur à nos enfants, nous les avons sélectionnées avec attention. Nous avons privilégié la forme naturelle de la vitamine E, un mélange des quatre tocophérols, rencontré dans les huiles végétales et graines oléagineuses, plutôt que sa version synthétique.

La vitamine A a été incorporée sous forme de bêta-carotène, son précurseur présent dans les végétaux comme la carotte. Après ingestion, il est progressivement transformé en vitamine A selon les besoins de l’organisme.

Nous avons opté pour certaines formes de vitamines B directement activées, lorsque cela se justifie sur le plan physiologique. La vitamine B9 est ainsi proposée sous forme de méthylfolates pour contourner les difficultés rencontrées par une partie de la population, y compris les enfants, pour la métaboliser. Il en va de même pour la vitamine B12, présente sous forme de méthycobalamine facilement assimilable par l’organisme.

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Une formule qui contient bien plus que des vitamines

Les vitamines ne sont pas les seuls micronutriments nécessaires à l’équilibre de l’enfant. Nous avons intégré à Mes vitamines de grand des éléments minéraux, l’iode et le zinc. Ces oligo-éléments jouent un rôle important pour un organisme en pleine croissance et sont parfois difficiles à obtenir par l’alimentation.

La choline, un nutriment longtemps considéré comme une vitamine, occupe une place de choix dans notre multivitamines. Elle est impliquée dans le processus d’utilisation des graisses par le corps, et soutient ainsi le fonctionnement du foie. Enfin, la formule de Mes vitamines de grand intègre des fructo-oligosaccharides, des fibres solubles dont se nourrit le microbiote intestinal.

Les vitamines ne sont pas des bonbons !

Notre multivitamines se présente sous une forme liquide, à prendre à l’aide d’une petite cuillère au moment du repas. Il peut être déversé directement dans la bouche ou mélangé à une boisson. Un impératif nous a guidés dans son élaboration : la recherche d’un goût plaisant pour les jeunes palais exigeants, sans utilisation d’arômes artificiels, sucre ou sirop d’agave. Pour y parvenir, nous avons mélangé trois jus de fruits et légumes issus de l’agriculture biologique. Les saveurs naturellement sucrées de l’orange et de la carotte se marient avec les notes acidulées du citron, pour un résultat équilibré.

Nous avons préféré cette présentation à celle de gummies, ces gommes vitaminées sucrées ressemblant à des bonbons. L’objectif est d’éviter les confusions dans l’esprit de l’enfant : les vitamines ne sont pas des friandises à consommer à volonté. De plus, ces formes ne permettent pas d’intégrer suffisamment de principes actifs pour répondre à notre exigence de qualité. Elles sont généralement riches en sucres ajoutés, exclus de notre recette.

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Avec quels produits associer Mes vitamines de grand ?

Mes vitamines de grands peut être couplé à l’ensemble des produits de la gamme NATEOS.

Pack vitamines de grand avec goutte de soleil

Il est conseillé de prendre la vitamine D en parallèle pour obtenir les 13 vitamines essentielles à l’organisme.

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Chez les petits dormeurs, il peut être associé avec Le gros dodo et Mon premier magnésium.

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Mes vitamines de grand avec mes amies les bactéries et le bon transit

En cas de digestion difficile, Mes amies les bactéries et Le bon transit sont des alliés de choix.

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Les enfants ont-ils vraiment besoin d’être supplémentés en micronutriments ?

Les vitamines et autres micronutriments se trouvent dans les fruits, légumes, graines oléagineuses, produits animaux et céréaliers qui composent l’alimentation. Un enfant en bonne santé, qui mange une nourriture équilibrée et variée en quantité suffisante, pourrait se passer d’un complément alimentaire multivitaminés. De nombreux parents constatent pourtant que cette situation idéale est souvent éloignée des réalités quotidiennes.

Pouah, un nouvel aliment dans mon assiette !

Dans les premières phases de la diversification alimentaire, les bambins sont curieux de découvrir de nouvelles saveurs et de tenter toutes sortes d’aventures culinaires. À partir de l’âge de deux ans environ, la situation se complique. L’enfant traverse une étape où il a tendance à refuser les nouveaux aliments et à réduire drastiquement la diversité des aliments consommés. Cette néophobie alimentaire, qui dure en général jusqu’à l’âge de 6 ans voire au-delà chez certains, peut le priver de certains micronutriments et occasionner de la constipation. Difficile de rester stoïque face aux refus de son enfant ! Le moment de repas peut devenir source de tensions, qui exacerbent la situation.

Enfants végétaliens : gare aux déficits

Des régimes alimentaires spécifiques sont par ailleurs propices à la survenue de déficits alimentaires chez les enfants. Les jeunes végétaliens peuvent manquer de certaines vitamines et minéraux. La vitamine B12 est presque exclusivement présente dans les aliments d’origine animale et devient déficitaire en absence de complémentation. Il convient également d’être vigilant par rapport aux apports en vitamine B2, iode ou zinc, des micronutriments plus abondants dans les produits animaux que végétaux.

Certaines allergies et problèmes digestifs privent de micronutriments

L’assimilation des vitamines et minéraux est contrariée dans le cadre d’affections chroniques. Les enfants souffrant de maladies inflammatoires de l’intestin comme la maladie de Crohn ou de maladie cœliaque sont particulièrement sujets aux carences nutritionnelles. La vigilance est également de mise pour les enfants qui présentent des allergies alimentaires, surtout lorsque plusieurs catégories d’aliments sont concernées. La prise en charge repose en effet sur l’élimination totale des allergènes. Il s’agit le plus souvent du lait de vache, des œufs, du blé, des graines oléagineuses ou des fruits de mer. Ces aliments sont riches en micronutriments et leur absence doit être compensée pour éviter les déficits.

Jeune fille ayant mal au ventre
enfant ayant du gras

Petit ou gros mangeur : des extrêmes associés à un risque de carence

Au-delà de ce que l’enfant consomme au quotidien, les quantités ingérées ont également une influence sur les niveaux d’apports en vitamines et minéraux.

« J’ai pas faim ! », et si c’était le signe d’une carence nutritionnelle ?

Bon nombre d’enfants sont des picoreurs : après quelques bouchées, l’estomac est déjà calé. Les petits mangeurs peuvent rapidement manquer de micronutriments. Or le déficit en certains d’entre eux provoque une perte d’appétit, qui renforce les difficultés à s’alimenter. Les carences en vitamines B1, B3 ou en zinc sont notamment concernées. Ce signe est également observé en cas d’anémie, provoquée par un déficit en vitamines B9, B12 ou en fer.

Des enfants suralimentés, mais mal-nourris

Si la frugalité est propice à l’installation de déficits nutritionnels, l’excès de nourriture n’est pas la clef pour s’en prémunir. Les déficits en vitamine B12 sont notamment courants chez les enfants et adolescents souffrant d’obésité. La consommation d’aliments élaborés à partir de farines raffinées, salés, sucrés et riches en graisses de mauvaise qualité n’est pas idéale pour faire le plein de micronutriments.

Des carences oubliées ressurgissent

La malbouffe est une cause importante de carences alimentaires chez les plus jeunes, avec des conséquences parfois irréversibles. Le cas d’un adolescent de 17 ans ayant perdu la vue a récemment été rapporté dans la littérature scientifique. Son régime alimentaire déséquilibré – à base de chips, frites, pain blanc et charcuterie – a provoqué une atteinte de son système nerveux. Une petite fille de 5 ans a également développé des troubles de la vision suite à une carence importante en vitamine A, une situation extrêmement rare dans les pays riches. Des cas de scorbut, cette maladie provoquée par un déficit sévère en vitamine C, ressurgissent également dans les sociétés occidentales en raison de profonds déséquilibres alimentaires. Chez les jeunes enfants, le manque de vitamine C peut se traduire par des douleurs osseuses associées à un état général dégradé. Le saignement des gencives est également un signal d’alerte.

Vitamines et minéraux : ne pas tomber dans l’excès !

Si le manque de vitamines et minéraux est dangereux pour la santé, il ne faut pas tomber dans l’excès inverse pour autant. À forte dose, certains micronutriments deviennent toxiques. Il convient donc de se tourner vers un complément alimentaire respectant des doses conformes aux besoins physiologiques de l’enfant. De cette manière, ces apports viennent s’ajouter à ceux de l’alimentation pour optimiser les quantités ingérées au quotidien. Il est également préférable d’éviter les formules intégrant des micronutriments oxydants comme le fer, le cuivre ou le manganèse, hors recommandations spécifiques du médecin.

Jeune fille mangeant un hamburger
Jeune fille se mesurant

Les bienfaits de la supplémentation en vitamines et minéraux chez l’enfant

Les vitamines et minéraux sont indispensables pour soutenir le développement des enfants et entretenir leur vitalité.

Les vitamines et minéraux pour bien grandir et se forger une solide ossature

L’iode est un oligo-élément crucial pour la croissance des enfants. Abondant dans les océans, il est présent dans le sel marin et les produits de la mer. Il entre dans la composition des hormones produites par la thyroïde, la glande située à la base du cou. Elles régulent de multiples phénomènes au sein de l’organisme, dont la croissance. Un manque d’iode peut ainsi entraîner un retard de croissance. Le prévenir par une supplémentation chez les enfants permet d’optimiser leur taille et poids par rapport à leur âge. La croissance osseuse est effrénée au cours de l’enfance. À l’âge de 7 ans, les enfants ont déjà atteint près des trois quarts de leur taille adulte. Certains micronutriments contenus dans Mes vitamines de grand aident le corps à construire le squelette : les vitamines K, C et le zinc.

La vitamine K, une alliée du fonctionnement osseux

La vitamine K est indispensable à l’activation d’un composé crucial pour la formation des os, l’ostéocalcine. Celle-ci participe à la fixation du calcium sur la matrice osseuse. Pendant la phase de croissance, elle est produite en quantité dix fois supérieure aux niveaux observés chez l’adulte. Comme les principales sources de vitamine K1 sont les légumes verts, et que les jeunes amateurs de choux de Bruxelles et d’épinards sont plutôt rares, elle peut rapidement venir à manquer. Dans cette situation, l’ostéocalcine reste sous forme inactive et ne remplit plus sa fonction. Une étude a été conduite par des pédiatres aux Pays-Bas auprès de 307 enfants en bonne santé. Elle a mis en évidence une augmentation du contenu minéral osseux chez ceux dont le statut en vitamine K s’est amélioré sur une période de deux ans.

Le zinc soutient la minéralisation de l’os

Les cristaux d’hydroxyapatite qui forment la partie minérale de l’os contiennent du zinc. Cet oligo-élément favorise la minéralisation du squelette en jouant le rôle de co-facteur d’une enzyme qui promeut ce phénomène, la phosphatase alcaline. Il est également indispensable à l’activité des ostéoblastes, les cellules responsables de la fabrication du nouveau tissu osseux.

La vitamine C assiste la production de collagène

L’os n’est pas seulement constitué de minéraux. Il comporte également une partie organique, représentée à 90% par du collagène de type 1. La vitamine C est essentielle à la formation de ce composé. Elle assiste en effet le fonctionnement des enzymes qui en assurent la fabrication. Elle agit de plus directement sur l’ADN pour stimuler la production du précurseur de collagène. En cas de carence en vitamine C, une molécule instable est façonnée et rapidement dégradée. Les os sont ainsi fragilisés, d’autant qu’ils ne sont plus protégés par l’effet antioxydant de cette vitamine protectrice contre les attaques des radicaux libres.

Enfant buvant un smoothie
enfant concentré
Siméon l'ourson

Des vitamines et minéraux pour se remuer les méninges

Jouer, échanger avec ses amis, pratiquer une activité artistique ou sportive, voyager… Chaque activité quotidienne façonne le développement cérébral de l’enfant. Le cerveau est gourmand en nutriments, et des vitamines et minéraux nourrissent ses facultés d’apprentissage.

Les vitamines B1 et B5 soutiennent le fonctionnement cérébral

Les vitamines du groupe B fournissent l’énergie nécessaire à l’activité de l’ensemble des cellules de l’organisme, y compris celles constituant le cerveau. Deux d’entre elles apparaissent particulièrement bénéfiques pour cet organe, la vitamine B1 et la vitamine B5. Cette dernière est 50 fois plus concentrée dans le cerveau que dans le sang ! Un déficit en ces vitamines affecte ainsi la sphère psychique et génère de la fatigue, de l’irritabilité, des troubles de la mémoire et nuit aux performances mentales.

L’iode est important pour les fonctions intellectuelles

De bons apports en iode au cours de la vie in utero puis pendant l’enfance sont également indispensables au développement des facultés intellectuelles. Dans sa forme sévère, la carence en iode est responsable de cas de crétinisme, qui étaient courants dans les zones montagneuses au sol pauvre en iode. L’enrichissement du sel en cet oligo-élément a permis de faire disparaître ce trouble. Cependant, un déficit plus léger peut affecter certains enfants, avec un impact potentiel sur les performances scolaires. Dans une étude canadienne, une perte de 6,9 à 10,2 points de quotient intellectuel a été mise en évidence chez les enfants déficients en iode par rapport à ceux disposant d’un meilleur statut nutritionnel.

Le zinc module la communication entre les neurones

La quantité de zinc augmente progressivement dans le cerveau au cours de l’enfance. Il est principalement localisé dans des protéines présentes au sein des neurones et de leurs assistantes, les cellules gliales. Dans certaines régions de l’organe, il s’accumule par ailleurs dans des vésicules situées à l’intérieur des neurones, aux côtés d’un messager cérébral, le glutamate. Libéré au niveau de la synapse, l’espace de communication entre deux neurones, il module le message nerveux. Le déficit en zinc est à l’origine de problèmes cognitifs et la supplémentation apparaît en mesure d’améliorer certaines fonctions intellectuelles chez les enfants.

Des nutriments pour échapper aux microbes

Lors de la mauvaise saison, les jeunes enfants ont tendance à enchaîner les maladies respiratoires, parfois en alternance avec une gastro-entérite ou une otite. Les contacts rapprochés à l’école avec un grand nombre de camarades sont propices au partage des virus et microbes. D’autant que le système immunitaire est encore immature à cette période de la vie. Les enfants n’ont en effet pas encore construit les défenses pour combattre la centaine de virus responsables du rhume par exemple. Si en contracter un de temps à autre est tout à fait normal, chez certains la situation prend des proportions importantes et débouche sur des complications. Il convient alors d’être vigilants sur les apports quotidiens en vitamines A, B6, B9, B12, C et en zinc, qui sont les garants de l’immunité.

Les vitamines A et C facilitent l’action de la première ligne de défense

La vitamine C s’accumule dans certaines cellules immunitaires, les neutrophiles. Elle améliore leur capacité à se diriger vers les sites de l’organisme envahis par les microbes et les engloutir pour les neutraliser. Une fois leur mission accomplie, la vitamine C facilite l’élimination des neutrophiles et limite les dégâts occasionnés aux cellules saines environnantes.

Le manque de vitamine A perturbe également la fonction immunitaire. Elle contrarie par exemple la capacité des macrophages à détruire les bactéries. Chez les enfants, un manque de vitamine A est associé à une augmentation du risque d’infection respiratoire ou de diarrhées.

Des vitamines B nécessaires à la multiplication des sentinelles de seconde ligne

Les vitamines B6, B9 et B12 ont également un impact sur le système immunitaire, car elles sont impliquées dans la production des protéines et de l’ADN. Elles sont donc nécessaires à la multiplication des cellules immunitaires lors d’une attaque par un organisme pathogène. En cas de déficits, certains globules blancs se raréfient dans l’organisme ou n’agissent plus de façon optimale.

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Ingrédients

Eau, fructooligosaccharides, jus concentré d’oranges, L-ascorbate de calcium (vitamine C), bitartrate de choline, jus concentré de carottes, jus concentré de citrons*, gluconate de zinc, bêta-carotène (vitamine A), mélange de tocophérols (vitamine E), conservateur : sorbate de potassium, nicotinamide (niacine), D-pantothénate de calcium (acide pantothénique), phylloquinone (vitamine K), méthylcobalamine (vitamine B12), chlorhydrate de pyridoxine (vitamine B6), chlorhydrate de thiamine (vitamine B1), riboflavine (vitamine B2), acide (6S)-5-méthyltétrahydrofolique sous forme de sel de glucosamine (vitamine B9), iodure de potassium, D-biotine (vitamine B8).

* Ingrédients issus de l’agriculture biologique.

Conseils d’utilisation

Bien secouer avant utilisation et conserver au réfrigérateur après ouverture.

Pour les 10 ans et moins : prendre 1 cuillère à café par jour (5 ml) dans la bouche ou dans un verre d’eau ou de jus de fruits, au cours des repas.

Pour les plus de 10 ans : prendre 2 cuillères à café par jour (10 ml) dans la bouche ou dans un verre d’eau ou de jus de fruits, au cours des repas.

Composition

Pour 2 cuillères soit 10 ml

Ingrédients Quantité par DJR ** % AR *
Vitamine A (bêta-carotène naturel) 800 µg 100
Vitamine B1 1,1 mg 100
Vitamine B2 1,4 mg 100
Vitamine B3 16 mg 100
Vitamine B5 6 mg 100
Vitamine B6 1,4 mg 100
Vitamine B8 50 µg 100
Vitamine B9 (folates brevetées Quatrefolic®) 200 µg 100
Vitamine B12 2,50 µg 100
Vitamine C 200 mg 250
Vitamine E (mélange de tocophérols naturels) 12 mg 100
Vitamine K1 30 µg 40
Fructooligosaccharides 1000 mg
Choline 100 mg
Iode 60 µg 40
Zinc 6 mg 60

* AR : Apport de référence.
** DJR : Dose journalière recommandée.

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  1. thibaud215 (client confirmé)

    Un retour après quelques jours d’utilisation de « mes vitamines de grand ».
    Mes enfants aiment bien la couleur et le goût mais une évolution sur le packaging serai la bienvenue. Il est presque impossible de ne pas en mettre à côté d’où les quatre étoiles.
    De mon côté j’utilise un disque verseur type dropsaver et là, plus de problème.

  2. elodie.lamouille (client confirmé)

    Mes enfants prennent leurs vitamines avec plaisir. Mon grand garçon de 10 ans préférerait toutefois en gélules.

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