Mes amies les bactéries

Mes amies les bactéries est un complément alimentaire pour enfants à base de souches bactériennes lactobacillus, bacillus et bifidobacterium pour renforcer la flore intestinale.

  • 30 jours d’utilisation
  • Pour les enfants, dès l’âge de 1 ans
  • Immunité, santé intestinale
  • Mélange synergique de 6 milliards de souches bactériennes
  • Sans gluten, sans produit laitier, sans soja, sans maïs

19,00

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Mes amies les bactéries, pour tirer le meilleur parti d’alliés microscopiques

L’évolution des conditions de vie nous permet d’offrir à nos enfants des environnements sains pour grandir dans le plus grand des conforts. À tel point que les contacts avec les microbes se font rares ! Certains d’entre eux sont pourtant de précieux soutiens pour accompagner leur développement.
Au-delà du simple confort digestif, ils façonnent une immunité équilibrée, socle d’un bien-être durable.

NATEOS a conçu un mélange de 5 souches bactériennes et d’une fibre prébiotique, Mes amies les bactéries, à prendre dès l’âge d’un an. Il met en contact les enfants avec des micro-organismes bienfaisants spécialement sélectionnés, à la bonne dose, dans des conditions contrôlées.

Une communauté de microbes indispensable à notre vie

Qui a dit que tous les microbes nous veulent du mal ? Ces êtres invisibles à l’œil nu ne se contentent pas de vivre dans le sol, l’eau, sur les surfaces de la maison ou dans notre linge…
Dès la naissance, ils investissent la peau, la bouche, l’intestin et même les poumons de l’enfant ! Pour son plus grand bien : ces espèces vivent en symbiose avec l’organisme qui les héberge, formant autant de microbiotes nécessaires à son équilibre.

Un mélange de 5 souches microbiotiques

Parmi l’ensemble des bactéries utiles à l’organisme, nous avons retenu les cinq espèces qui nous apparaissent les mieux adaptées à l’enfant : Bacillus subtilis, Bifidobacterium longum, Bifidobacterium breve, Lactobacillus reuteri et Lactobacillus acidophilus. L’ensemble de ces souches est l’objet de nombreuses études scientifiques. L’espèce Bacillus subtilis vit naturellement dans le sol. En remuant la terre lors des activités de plein air, elle pénètre spontanément dans l’organisme où elle s’établit. Les bactéries appartenant aux genres Bifidobacterium et Lactobacillus sont présentes dans le lait maternel, et transmises à l’enfant nourri au sein pour enrichir son microbiote intestinal. B. breve possède une affinité toute particulière pour le système digestif encore immature des plus jeunes, qu’elle parvient facilement à coloniser. Elle représente une espèce de choix à cette période de la vie.

Jeune fille a la cueillette
sachet poudre dans un verre

Des fibres pour nourrir les bactéries amies

Pour favoriser le développement de ces bactéries et de leurs compagnes déjà installées au cœur du système digestif, nous avons ajouté leur nourriture favorite sous la forme de fructooligosaccharides. Ces glucides sont composés d’une molécule de glucose à laquelle est associée plusieurs molécules de fructose. Ils sont naturellement présents dans certains fruits, légumes et céréales, comme la banane ou le blé. Par une action de fermentation, les bactéries en retirent leur source de subsistance et produisent à cette occasion des composés bienfaisants pour l’enfant.

Un produit très concentré d’utilisation pratique

Mes amies les bactéries sont contenues dans des sachets pratiques à utiliser au quotidien. Gage d’efficacité, chacun délivre une dose élevée de bactéries atteignant 6 milliards d’UFC (unité formant colonie). La formule ne contient aucun conservateur ni arôme artificiel, elle présente une saveur délicatement sucrée grâce à la présence des fructooligosaccharides.

Avec quels produits associer Mes amies les bactéries ?

Mes amies les bactéries peut être couplé à l’ensemble des produits de la gamme NATEOS.

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Pour optimiser l’immunité de son enfant, il est judicieux de l’associer à Gouttes de soleil. La vitamine D3, en plus de ses bienfaits pour les os, les dents et les muscles, contribue en effet au fonctionnement normal du système immunitaire des enfants.

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Émilie la souris

Il s’associe par ailleurs idéalement avec Le meilleur de maman. Ce dernier contient du 2’-fucosyllactose, le principal oligosaccharide du lait maternel destiné à alimenter le microbiote intestinal.

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Le microbiote intestinal, un soutien au développement de l’enfant

Le microbiote intestinal est constitué d’une vaste diversité de micro-organismes : bactéries, virus, levures, protozoaires… Cette communauté s’installe dès la naissance, évolue fortement au cours des premiers mois de vie, puis se stabilise vers l’âge de trois ans pour devenir proche de celle d’un adulte. Elle remplit de multiples fonctions, mais s’avère sensible à des perturbations extérieures, qui menacent son équilibre. On parle de dysbiose quand il est rompu.

Une communauté de microbes indispensable à notre vie

Dès sa venue au monde, l’enfant est exposé à une multitude de microbes, présents sur sa mère et dans l’environnement, qui vont rapidement commencer à coloniser son organisme. Si certains chercheurs ont émis l’hypothèse d’une mise en place du microbiote amorcée au cours du développement in utero, elle est pour l’heure encore controversée. Les différentes espèces bactériennes s’installent progressivement, dans un ordre précis. Les bactéries capables de supporter la présence d’oxygène au sein du tube digestif comme les Staphylococcus, les Enterobacteriaceae ou les Streptococcus sont les pionnières de la conquête de ce milieu. Elles consomment rapidement le gaz, permettant à des espèces qui y sont sensibles – Bifidobacterium, Bacteroides, Clostridium – de s’y développer.

Voie basse, césarienne : pas les mêmes bactéries !

La composition du microbiote de l’enfant est influencée par le type d’accouchement. Les enfants nés par voie basse présentent un microbiote proche de la communauté microbienne peuplant le vagin maternel. Il est riche en espèces appartenant aux genres Lactobacillus et Prevotella. Chez les enfants nés par césarienne, il est dominé par des bactéries vivant sur la peau de la mère, notamment des Streptococcus, Corynebacterium et Propionibacterium.

Il est possible de restaurer, au moins partiellement, un microbiote proche de celui des enfants nés par voie vaginale en cas de césarienne, grâce à l’ensemencement vaginal. Cette méthode consiste à rétablir le contact entre l’enfant et les sécrétions maternelles à l’aide de compresses imbibées puis appliquées sur son corps.

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Un microbiote variable selon l’alimentation

La nature du microbiote est également déterminée par le type d’aliments consommés par l’enfant.

Des bactéries dans le lait maternel

Le lait maternel a longtemps était considéré comme un fluide stérile, dépourvu de microbes lors de son émission du sein. Il est en réalité chargé de bactéries bénéfiques. La glande mammaire héberge en effet un microbiote de manière transitoire. Il commence à se développer lors du dernier trimestre de grossesse, atteignant sa plus haute complexité à la fin de la gestation. Il reste constant durant la phase de lactation puis régresse lors du sevrage. Il disparaît totalement lorsque la production de lait se tarit. Le lait maternel représente ainsi la principale source de bactéries qui viennent coloniser l’organisme du bébé. Si on considère qu’un enfant boit en moyenne 800 mL de lait maternel par jour, il ingère à cette occasion une quantité colossale de bactéries, évaluée entre 100 000 et 10 millions ! Elles sont très diverses, appartenant aux genres Lactobacillus, Staphylococcus, Enterococcus ou Bifidobacterium.

Des genres dominants différents chez les bébés allaités au sein ou au biberon

Le microbiote des enfants allaités au sein est plus riche en bactéries alliées, notamment en lactobacilles et bifidobactéries, que celui des enfants nourris avec des préparations pour nourrissons. Leur côlon plus acide offre des conditions propices au développement de ces microbes. Le lait maternel contient de plus une quantité remarquable d’oligosaccharides qui représentent une source de nourriture idéale pour ceux-ci. La diversification alimentaire, qui débute vers l’âge de 6 mois, provoque ensuite de profonds bouleversements dans la composition du microbiote.

Le régime occidental est propice aux déséquilibres du microbiote

Si les évolutions du microbiote sont moins spectaculaires après trois ans, le type de régime alimentaire continuer de jouer un rôle modulateur important. Les enfants dont l’alimentation est riche en fibres végétales présentent une plus grande quantité de Bacteroidetes et moins de Firmicutes que les enfants suivant un régime alimentaire occidental classique. Leur microbiote intestinal produit de façon plus massive des acides gras à chaîne courte. Ces précieux composés exercent de multiples bienfaits, luttant notamment contre la survenue de phénomènes inflammatoires au niveau de l’intestin. Certains additifs et sucres artificiels présents dans les aliments industriels ont un impact défavorable sur les communautés bactériennes de l’intestin. Il en va de même pour les pesticides utilisés en agriculture, que l’on retrouve à l’état de résidus dans les aliments.

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Les traitements antibiotiques altèrent la composition du microbiote

Les antibiotiques, des médicaments utilisés pour combattre les infections d’origine bactériennes, sont une cause majeure de dysbiose. S’ils détruisent les espèces pathogènes, ils mettent également à mal les espèces commensales peuplant le microbiote. Les traitements antibiotiques administrés chez les enfants en bas âge affectent ainsi sa mise en place. Ils provoquent une augmentation de la quantité de protéobactéries et une baisse des populations d’actinobactéries, groupe auquel appartiennent les bifidobactéries. Ils réduisent par ailleurs la diversité des espèces présentes et favorisent le développement de souches résistantes aux antibiotiques. L’administration d’antibiotiques à la mère au cours de l’accouchement à elle-même des conséquences défavorables sur le microbiote de l’enfant.

Les multiples rôles du microbiote intestinal

Les relations entre l’être humain et les microbes bienfaisants se sont façonnées au cours de l’évolution, et reposent sur des bienfaits réciproques. L’organisme représente le gîte et le couvert pour les microbes, tandis que ceux-ci nous offrent en retour leurs services.

Les bactéries en soutien de la nutrition

Le microbiote aide à tirer le meilleur parti des aliments consommés. Il permet notamment d’utiliser les glucides complexes que l’organisme n’est pas en mesure de digérer. Les bactéries du microbiote possèdent en effet les enzymes qui leur permettent de découper ces molécules complexes. Elles produisent par ailleurs des composés intéressants comme la vitamine K et la plupart des vitamines du groupe B (biotine, cobalamine, folates, acide nicotinique, acide pantothénique, pyridoxine, riboflavine et thiamine). Elles fabriquent également des acides gras à courte chaîne comme on l’a évoqué précédemment. Outre leur rôle anti-inflammatoire, ils acidifient le milieu, le rendant peu favorable au développement des bactéries pathogènes. L’un d’eux, le butyrate, est utilisé par les cellules qui tapissent le côlon comme principale source d’énergie. Il contribue au maintien de l’intégrité de la barrière intestinale. Ces composés apparaissent positifs à l’échelle de l’organisme entier, et de nombreuses équipes de recherche s’intéressent à leur potentiel pour réduire le risque de certaines affections chroniques (maladies cardiovasculaires, diabète de type 2, cancer colorectal…).

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Éduquer le système immunitaire

Chez les touts petits, le microbiote intestinal et le système immunitaire se façonnent en même temps et sont interconnectés. Le rôle du système immunitaire est de protéger l’organisme contre les intrus. Il doit donc faire preuve de souplesse pour tolérer les microbes alliés qui colonisent l’intestin. Leur présence permet aux cellules immunitaires d’apprendre à distinguer les éléments étrangers à l’organisme qui ne représentent pas de danger, des menaces réelles. Des perturbations affectant le microbiote à un moment critique du développement de l’enfant peuvent contrarier ce phénomène et provoquer un excès de zèle des globules blancs. La surréactivité du système immunitaire est incriminée dans différentes pathologies comme les maladies auto-immunes (diabète de type 1, sclérose en plaques…) et les allergies. Les enfants qui grandissent dans une ferme sont moins sujets aux allergies, probablement grâce à la richesse de leur microbiote. À contrario, un risque accru de ces pathologies (asthme, dermatite atopique, rhinite et conjonctivite allergiques…) est observé chez les enfants ayant reçu des antibiotiques au cours de leurs six premiers mois de vie. Le microbiote joue donc un rôle éducatif qui assure la mise en place d’un système immunitaire équilibré. En complément, il exerce une action anti-infectieuse directe. Il s’oppose à l’adhésion des microbes à la paroi intestinale, formant un rempart contre les intrus.

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Comment enrichir le microbiote de mon enfant ?

Face à l’importance du microbiote intestinal pour l’équilibre de l’enfant, il est important de veiller à son développement harmonieux. Il est pour cela indiqué d’éviter au maximum les éléments qui peuvent le perturber. L’usage des antibiotiques est notamment à limiter aux situations où ils sont strictement indispensables.

Les pistes alimentaires garantes d’un microbiote diversifié

Certains aliments contiennent naturellement des probiotiques. Il s’agit de ceux obtenus par fermentation comme les yaourts, la choucroute, les cornichons et autres pickles. Ils représentent une source de bactéries probiotiques, qui vient enrichir le microbiote. Il est par ailleurs important de veiller à ce que l’alimentation de l’enfant soit riche en fibres prébiotiques. Elles sont présentes dans les fruits (bananes, pommes…), les légumes (artichaut, asperge, chou, oignon, ail…), les céréales complètes (seigle, avoine, blé…) ou les légumineuses (lentilles, pois chiche…). Les aliments riches en polyphénols comme le chocolat noir ou l’huile d’olive favorisent également l’équilibre du microbiote. Le choix d’aliments peu transformés, issus de l’agriculture biologique, est un moyen de se prémunir des pesticides et additifs alimentaires nocifs au microbiote. Il est également recommandé d’éviter les boissons contenant des édulcorants comme l’aspartame.

La prise de compléments alimentaires à base de probiotiques

Il est possible de proposer en parallèle à son enfant un complément alimentaire à base de probiotiques. Les effets de diverses souches ont été évalués chez les plus jeunes.

Les effets des probiotiques contre les troubles digestifs

L’administration de probiotiques permet de soulager certains troubles affectant le système digestif des enfants. Ils sont utiles en cas d’épisode de diarrhée aiguë. L’administration de Lactobacillus rhamnosus seule ou d’un mélange de quatre espèces (L. delbrueckii var bulgaricus, S. thermophilus, L. acidophilus et B. bifidum) apparaît en mesure d’en réduire la durée et de diminuer le nombre de selles quotidiennes. Ils exercent également un effet protecteur contre la diarrhée provoquée par les antibiotiques, à condition d’être administrés à une dose quotidienne d’au moins 5 milliards d’UFC. Chez les bébés allaités au sein, l’espèce Lactobacillus reuteri apparaît en mesure d’atténuer les coliques. L’administration de probiotiques pourrait également corriger les anomalies du microbiote observées chez les enfants souffrant de maladie cœliaque, en parallèle d’un régime sans gluten. Elle abaisse la quantité de messagers inflammatoires présents dans le sang. Les principales souches utilisées dans ce cadre appartiennent aux espèces Bifidobacterium breve et Bifidobacterium longum. Les probiotiques exercent par ailleurs un effet préventif contre la survenue d’entérocolite nécrosante, une infection digestive sévère qui affecte certains prématurés et nourrissons de très faible poids de naissance.

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Les probiotiques en prévention des infections respiratoires

Certaines données suggèrent que les probiotiques exerceraient un effet préventif par rapport à la survenue des infections respiratoires hautes comme le rhume. Ils apparaissent plus efficaces qu’un placebo pour en réduire la fréquence, la durée, diminuer le recours aux antibiotiques et le nombre de jours d’absence à l’école.

Des pistes de recherche prometteuses

Les liens étroits entre le système digestif et le cerveau ont par ailleurs conduit des chercheurs à s’intéresser aux effets des probiotiques dans le cadre d’affections psychiques. Des résultats encourageants ont été obtenus en cas d’anxiété, de dépression, de troubles du spectre autistique, de troubles compulsifs ou de problèmes de mémoire. Les probiotiques utilisés dans ces études sont principalement les lactobacilles et les bifidobactéries. Des études sont par ailleurs menées pour évaluer leurs bienfaits en cas de maladies d’origine allergique, comme la dermatite atopique de l’enfant par exemple.

Ingrédients

Fructooligosaccharides, Bifidobacterium longum, Lactobacillus reuteri, Bacillus subtilis, Lactobacillus acidophilus, Bifidobacterium breve.

Conseils d’utilisation

Prendre 1 sachet par jour à diluer dans un liquide froid ou dans un yaourt.

Composition

Pour 1 sachet

Ingrédients Quantité par DJR *
Fructooligosaccharides 1631 mg
Bifidobacterium longum 1,2 milliard d’UFC**
Lactobacillus reuteri 1,2 milliard d’UFC**
Bacillus subtilis 1,2 milliard d’UFC**
Lactobacillus acidophilus 1,2 milliard d’UFC**
Bifidobacterium breve 1,2 milliard d’UFC**

* DJR : Dose journalière recommandée.
** : Unité formant colonie.

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