Gouttes de soleil

Gouttes de soleil est un complément alimentaire pour enfants à base de vitamine D3 naturelle extraite du lichen, en suspension dans de l’huile d’olive vierge issue de l’agriculture biologique, avec de la vitamine E naturelle extraite du tournesol.

  • Dès la naissance
  • Vitamine D3 végétale naturelle
  • Huile d’olive bio + vitamine E issue du tournesol
  • Sans soja, sans gluten, sans produit laitier, sans maïs
  • Immunité, croissance, fonction musculaire et cérébrale

12,00

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Gouttes de soleil, le plein de vitamine D dès le plus jeune âge

La vitamine D est un composé clé du développement de l’enfant. Indispensable à la croissance de ses os et garante de son immunité, elle se fait pourtant discrète dans l’alimentation. À la différence des autres nutriments, sa principale source n’est pas à rechercher dans l’assiette, mais au-dessus de nos têtes. C’est en effet le soleil qui la fournit généreusement, mais seulement à la belle saison. Un relais s’impose, tout ou partie de l’année !

NATEOS a élaboré un complément de vitamine D à base d’ingrédients naturels, Gouttes de soleil. Sa formule épurée, son dosage et son mode d’administration sont parfaitement adaptés pour offrir la meilleure sécurité aux tout-petits. Il accompagne ensuite l’enfant tout au long de son développement.

Des gouttes de soleil pour affronter l’automne et l’hiver

L’ingrédient principal de Gouttes de soleil est la vitamine D3, ou cholécalciférol. Il s’agit de la forme bio-identique à celle produite par l’organisme lors de l’exposition au soleil, à partir d’un précurseur présent au niveau de la peau. Gouttes de soleil se substitut ainsi à l’astre quand son éclat est trop faible pour initier ce processus, généralement d’octobre et avril, ou toute l’année pour les enfants peu exposés. Après une série de modifications dans le foie et les reins, la vitamine D3 devient active pour exercer ses multiples rôles au sein de nombreux organes.

3 ingrédients et c’est tout !

La vitamine D fait partie des vitamines liposolubles, elle se fond dans les graisses. Nous l’avons donc accompagnée d’un corps gras, de l’huile d’olive extra vierge issue de l’agriculture biologique. De haute qualité, elle est obtenue en pressant les olives, sans exposition à de fortes températures qui risquerait de la dénaturer, ni solvant. Nous avons privilégié l’huile d’olive par rapport à des huiles riches en oméga-6, issues du tournesol, de l’arachide ou du maïs par exemple. L’objectif est d’éviter de renforcer des apports déjà excédentaires dans le cadre de l’alimentation moderne.

Un conservateur naturel pour préserver les qualités du produit

Un dernier ingrédient finalise la recette de Gouttes de soleil, pour en assurer la stabilité dans le temps. La vitamine E, sous forme de tocophérols naturels, joue le rôle de conservateur. Elle n’est pas issue du soja pour éviter tout problème d’allergie, mais du tournesol.

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La formule de Gouttes de soleil est adaptée de la petite enfance à l’adolescence

Les Gouttes de soleil de NATEOS sont contenues dans un flacon de verre ambré pour les protéger de la dégradation par la lumière. Il est doté d’un bouchon doseur, qui délivre le produit goutte à goutte. Ce mode d’administration à la petite cuillère est mieux adapté qu’une pipette, qui peut provoquer une fausse route ou un malaise vagal chez les tout-petits. La concentration en vitamine D du produit est ajustée pour les enfants et permet d’éviter tout risque de surdosage. Chaque goutte apporte 250 UI de vitamine D3. Avant 10 ans, l’enfant peut recevoir 4 gouttes par jour, puis 8 gouttes à partir de 10 ans.

Pourquoi donner de la vitamine D à son enfant ?

La vitamine D est difficile à obtenir en quantité suffisante au quotidien. Les déficits sont ainsi très répandus chez les enfants.

De quelle quantité de vitamine D un enfant a-t-il besoin au quotidien ?

Déterminer le besoin de l’enfant en vitamine D est un sujet épineux. Il y a autant de recommandations que d’autorités de santé ! L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) fixe par exemple les besoins en vitamine D à 600 UI par jour, pour l’ensemble de la population de plus de 1 an, et à 400 UI pour les 7 à 11 mois. Ces valeurs sont éloignées des recommandations de la Société française de pédiatrie, qui les module selon le mode d’alimentation des jeunes enfants. Elles sont de 1000 à 1200 UI par jour pour un nourrisson allaité au sein. Pour un enfant de moins de 18 mois recevant un lait enrichi en vitamine D, une dose de 600 à 800 UI est préconisée, et de 1000 à 1200 UI si le lait n’est pas enrichi. De son côté, l’Académie nationale de médecine recommande des doses quotidiennes de 800 à 1000UI de la naissance à 12 mois, de 600 à 800UI pour les 1-8 ans, et de 800 à 1000 UI pour les 9-18 ans.

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L’alimentation ne peut pas compenser le déficit hivernal en vitamine D

La vitamine D présente dans l’organisme provient à 90% environ de l’exposition au soleil, le reste est fourni par l’alimentation. Les principales sources sont les poissons gras (sardines, saumon…), les abats et les produits laitiers fortifiés. D’après les résultats de l’étude Inca 3, ces derniers sont les contributeurs majeurs aux apports alimentaires en vitamine D chez les enfants de 1 à 10 ans, à hauteur de 63%. Comme la vitamine D est principalement contenue dans les produits animaux, les enfants végétariens ont tendance à avoir de faibles apports alimentaires en ce nutriment. À la mauvaise saison, quand la production interne de vitamine D est inefficace, la consommation de ces aliments ne suffit cependant pas à couvrir à elle seule les besoins quotidiens.

Les carences en vitamine D sont fréquentes chez les enfants

La vitamine D est ainsi l’un des deux micronutriments dont le déficit est le plus commun chez les enfants par ailleurs en bonne santé, le second étant le fer. Les moins de 2 ans y sont particulièrement sujets, car ils sont peu exposés à la lumière du soleil. Avec des disparités selon le mois de naissance : les bébés nés entre novembre et mars sous une latitude tempérée sont plus à risque de déficit en vitamine D que ceux nés entre avril et octobre.

L’allaitement au sein favorise les déficits en l’absence de supplémentation

Pendant la grossesse, le bébé constitue un stock de vitamine D qui lui est fourni par l’organisme maternel. Il permet de satisfaire ses besoins pendant les 8 premières semaines qui suivent sa naissance. Il doit ensuite pouvoir compter sur des apports extérieurs. Les enfants nourris avec des préparations pour nourrissons obtiennent de la vitamine D par cet intermédiaire. Ils sont moins susceptibles de développer des déficits que les bébés allaités de façon exclusive. En effet, bien que le lait maternel soit l’aliment le mieux adapté aux besoins de l’enfant, il est souvent pauvre en vitamine D. Bon nombre d’adultes ne présentent pas un statut optimal en vitamine D, et les femmes allaitantes ne font pas exception. Des chercheurs ont ainsi montré que chaque mois d’allaitement supplémentaire augmente de 6% le risque de déficience chez l’enfant, définie par un taux sanguin de vitamine D inférieur à 50 nmol/L. Pour pourvoir aux besoins de son bébé, il faudrait qu’une mère allaitante prenne au quotidien une dose élevée de vitamine D de 6400 UI par jour.

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Le déficit en vitamine D n’épargne pas les plus grands

Le statut en vitamine D n’est pas toujours optimal même chez les enfants plus âgés, comme l’a montré une étude menée en France auprès de 326 enfants de 6 à 10 ans. Au sein de ce groupe, 37,5% des jeunes participants étaient déficients en vitamine D. Les enfants vivant au nord du pays étaient plus susceptibles de manquer de vitamine D par rapport aux enfants du sud, qui profitent d’un climat plus ensoleillé. Au sein du groupe, une partie des enfants bénéficiait d’une supplémentation en vitamine D. Le risque de déficience était 9 fois plus élevé à la fin de l’hiver chez ceux qui n’y avaient pas accès. La situation ne s’améliore pas à l’adolescence. Une étude ayant porté sur 1006 adolescents européens a révélé une déficience chez 42% d’entre eux, 15% étant même affectés par une déficience sévère, avec un taux sanguin inférieur à 27,5 nmol/L.

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Certaines situations sont propices aux carences en vitamine D

De nombreux facteurs favorisent l’installation d’un déficit en vitamine D. Les enfants passent souvent beaucoup de temps à l’intérieur, que ce soit à l’école, à la maison ou même sur le temps de loisirs. Le manque d’exposition au soleil représente un frein pour faire le plein de vitamine D. L’usage systématique de crème solaire à l’indice de protection très élevé ou de vêtements anti-UV en est un autre. Les pigments de la peau agissent eux-mêmes comme un filtre du rayonnement solaire. Plus la peau en contient et moins la production de vitamine D est efficace.

La pollution atmosphérique altère la production de vitamine D

La pollution atmosphérique bloque une partie des rayons du soleil avant qu’ils n’atteignent la surface de la Terre. Une étude a été menée en France pour déterminer son impact sur le statut en vitamine D du nourrisson, grâce au suivi de 375 duos mère-enfant. Une forte exposition des mères à l’air des villes chargé en dioxyde d’azote et en particules fines au cours de la grossesse était associée à un faible taux de vitamine D au niveau du cordon ombilical à la naissance. Le dernier trimestre de grossesse est apparu comme une période critique où la pollution a le plus fort impact sur la concentration en vitamine D du bébé.

La vitamine D est piégée par les graisses en cas de surcharge pondérale

Les déficits sont par ailleurs plus fréquents chez les enfants en surpoids, car la vitamine D est séquestrée dans le tissu graisseux du fait de son caractère liposoluble. Dans un échantillon de 12292 enfants de 6 à 18 ans, 21% des enfants de poids normal présentaient un taux sanguin de vitamine D inférieur à 50 nmol/L. Cette valeur passait à 29% chez les enfants en surpoids, 34% chez les enfants obèses et 49% chez les enfants sévèrement obèses.

Des maladies chroniques menacent le statut en vitamine D

Certaines maladies altèrent le métabolisme de la vitamine D dans l’organisme et favorisent l’apparition d’une carence. Il s’agit notamment de pathologies chroniques affectant le foie, l’intestin ou les reins. Des traitements médicamenteux peuvent également interférer également avec la vitamine. Le statut en vitamine D doit être attentivement surveillé chez les enfants recevant des antiépileptiques (phénytoïne et carbamazépine), ou des glucocorticoïdes en cas d’asthme par exemple.

Avec quels produits de la gamme NATEOS associer Gouttes de soleil ?

Gouttes de soleil peut être pris avec l’ensemble des produits de la gamme NATEOS. Pour offrir à l’enfant une formule des plus complètes en vitamines et minéraux, il est judicieux de le coupler à Mes vitamines de grand. Une supplémentation en magnésium est parfois utile en complément de la vitamine D, car il est impliqué dans son activation.

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Les bienfaits de la vitamine D pour l’enfant

La vitamine D assure de multiples fonctions au sein de l’organisme, notamment par l’intermédiaire de son récepteur présent au cœur des cellules de la plupart des tissus. Elle active ou réprime l’activité de centaines de gènes. Elle contrôle par exemple le processus de division cellulaire, qui permet la croissance et la régénération de l’organisme, en remplaçant les cellules arrivées en fin de vie.

La vitamine D pour des os et dents solides

Au cours de la croissance, le squelette des enfants se développe rapidement. Le calcium et le phosphate sont les deux principaux constituant de l’hydroxyapatite, la matrice minérale qui confère aux os et aux dents leur solidité. La vitamine D favorise l’assimilation au niveau de l’intestin grêle de ces deux minéraux. Elle contribue également à en limiter les pertes, en stimulant leur réabsorption par les reins. Chez les jeunes enfants, le manque de vitamine D peut conduire au rachitisme. Cette situation associe un retard de croissance et un manque de solidité des os, qui se déforment. Elle est également caractérisée par la survenue de troubles musculaires. La vitamine D gouverne en effet le fonctionnement des muscles, notamment en régulant les flux de calcium au sein des cellules. L’huile de foie de morue, célèbre remède traditionnel d’antan qui a marqué des générations d’enfants, était utilisée pour lutter contre ce trouble grâce à sa richesse naturelle en vitamine D.

Le rôle de la vitamine D pour l’immunité

La vitamine D est garante du fonctionnement du système immunitaire de l’enfant. Son récepteur est en effet présent au sein des cellules qui assurent la défense de l’organisme contre les microbes. Lorsque celles-ci détectent la présence d’une menace elles déclenchent la production de l’enzyme qui permet de transformer la vitamine D en sa forme active.

Une fois activée, la vitamine D va améliorer certains aspects de la réponse immunitaire. Elle facilite par exemple la production des peptides antimicrobiens. Ces composés sont en mesure d’agir contre un large spectre de pathogènes, des bactéries aux virus en passant par les champignons. Elle joue également un rôle atténuateur en favorisant la production des lymphocytes T régulateurs. Elle limite ainsi les risques d’emballement de la réponse immunitaire qui peuvent déboucher sur l’installation de maladies auto-immunes.

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La supplémentation en vitamine D réduit le risque de maladies infectieuses

Les enfants contractent souvent des maladies virales au cours de l’hiver, car leur système immunitaire est encore immature. L’impact de l’administration de vitamine D chez ceux-ci a été évalué contre différentes infections courantes. Elle s’est révélée en mesure de réduire le risque de contracter la grippe saisonnière, des infections respiratoires hautes ou de développer une otite de l’oreille moyenne. Une analyse de la littérature scientifique sur les études consacrées aux effets protecteurs de la vitamine D contre les infections respiratoires hautes révèle que seule la supplémentation quotidienne ou hebdomadaire est efficace, les mégadoses ponctuelles restent sans effet.

Ingrédients

Huile d’olive vierge extra*, cholécalciférol extrait du
lichen boréal (vitamine D), antioxydant : extrait riche tocophérols issus du tournesol.

* Ingrédients issus de l’agriculture biologique.

Conseils d’utilisation

Agiter le flacon avant emploi.
Verser directement les gouttes dans une cuillère.

Avant l’âge de 10 ans :
prendre 4 gouttes (0,17 ml) par jour.

À partir de l’âge de 10 ans :
prendre 8 gouttes (0,34 ml) par jour.

Composition

Pour 4 gouttes (0,17 ml) par jour

Ingrédient Quantité par DJR ** % AR *
Vitamine D3 1000 UI (250 UI par goutte) 250

* AR : Apport de référence.
** DJR : Dose journalière recommandée.

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